Hommage au Professeur Boubacar S. CISSE

Chers collègues,
Veuillez recevoir dans un style un peu différent, en fichier joint mes hommages, suite à la disparition de notre regretté Professeur Boubacar Sidiki CISSE. Que son âme repose en paix !

Cruel trépas au goût amer, A l’instar d’un rude vent glacial d’hiver, Tu nous as chipé et emporté notre patriarche, Pendant  que  l’Académie est encore en marche, Alors que l’on envisageait avec lui un dernier festin. Mais, hélas ! il a fait son choix le lugubre destin. Professeur  Cissé  a embarqué dans ce sinistre bateau Sans radar, et qui a sombré dans cette impitoyable eau, Comme pour dire que c’est fini pour l’éternité. Il nous quitte, nous abandonne dans cette triste cité Qui répand désormais pour nous la plus grande nostalgie. Quelle perte immense, quel désarroi, et quelle gabegie, Tant il nous apportait du solide conseil, Qui nous garantissait chaque nuit un doux sommeil. Et voilà que cet infini désespoir nous étrangle, Nous lâche de ce haut précipice rectangle. Professeur, tu nous dis adieu, oubliant le bruit de la terre, Pour atteindre l’harmonie céleste, mais ne fuyant pas la guerre. Ainsi, tu t’en vas comme l’intrépide cavalier, L’audacieux, le valeureux, le vaillant, le fugace bélier, Malheureusement vaincu par les anges du ciel en un clin d’œil, Sur le champ de guerre avec du chagrin, mais sans orgueil. Tu succombes alors comme ce géant fromager, Mais, avec le doux arôme et le parfait parfum d’un oranger, Vaincu et déraciné par la force féroce d’un ouragan sauvage, Pour ne plus exposer à l’air libre que des racines folles de rage. Et voilà que nos oreilles souffrent d’une pénible démangeaison, A l’écoute de cette funeste mélodie du Président, cette oraison Qui t’accompagne doucement vers ta dernière demeure, Pendant que l’on fait le décompte du temps, l’heure A laquelle nous te dirons pour toujours adieu, Le temps que ton âme monte au ciel croiser Dieu, Le très haut, le clément, l’éternel, le miséricordieux, Le tout puissant, l’incontournable, le mystérieux, Qui te réservera, nous le souhaitons, une place confortable, Dans son idyllique et sempiternel jardin parfaitement agréable. Et. rassures-toi que tu seras toujours présent dans nos cœurs. Nous te pardonnerons, et effacerons toutes les possibles rancœurs. Adieu Cissé, le Grand Professeur, Et reposes-toi en paix dans la douceur.

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